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 Sometimes telling the truth mean hurting people you care about [Kath][!RP A ARCHIVER!]

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Krystian J.N BuchananVampire - Froidavatar

Date d'inscription : 12/05/2014
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MessageSujet: Sometimes telling the truth mean hurting people you care about [Kath][!RP A ARCHIVER!]   Dim 31 Aoû - 16:14



How could i ever tell you something like that without hurting you?


*CLACK*

Le bruit du téléphone que je venais de raccrocher résonna dans les bureaux vides autour je venais d'apprendre une nouvelle terrible, je restais figée debout dans mon bureau les yeux sur le téléphone n'y croyant qu'a moitié. Quel nouvelle terrible je devais l'annoncer au plus vite à Katherine, mais comment sans lui faire du mal. Elle avait vécu tant de choses ces dernières années, elle était brisée malgré toute mon aide et si jeune elle devait encore apprendre tant de choses sur la vie, sur notre race, sur sa nature. Je pris mon sac toujours perdu dans mes pensées encore sous le choc de la nouvelle si bien que je pris l'ascenseur dans un état second et montait dans ma voiture tout aussi vite. Ça allait la détruire d'apprendre cela son dernier espoir dans ce monde si je puis dire cela était parti en fumée, elle ne serait plus jamais la même, ça allait peut-être même briser le peu que j'avais réussi a construire avec elle durant les dernières années. La voiture glissait à travers la nuit de Londres a toute vitesse tout comme mes pensées, comment lui annoncer une telle chose, ses enfants la pauvre, je ne pouvais qu'imaginer la douleur que cela lui causerait comment son coeur serait brisé à jamais après cela. Elle n'était peut-être pas mon sang, mais si cela me faisait la perdure la personne qui était a l'origine de sa douleur allait souffrir.

Je me rappelais l'appel qui m'avait décidé sur son destin, assise en réunion a New York mon portable qui avait sonné et la terrible nouvelle de leur accident puis la réalisation que je devais prendre une décision au plus vite. Je me rappelais l'avoir trouvé dans l'une des chambres de la maison au sous-sol allongé contre son mari, lui avoir donné de mon sang et puis l'avoir transformé. Son réveil avait suivi puis elle avait vider son mari de son sang, ça m'avait brisé le coeur de la voir faire, mais avec les événements récents je ne pouvais risquer une autre disparition. Je me rappelais les premiers jours, sa douleur, son besoin de voir sa famille, mes explications calme sur le fait qu'elle devait attendre sinon elle les tuerait dès qu'elle serait dans la même pièce et ma promesse de lui montrer des photos, lui donner des nouvelles et de petits vidéos si je pouvais. Ça l'avait calmé a un certain point et le fait que je lui montre des photos et donné des nouvelles, j'avais pu commencer a construire avec elle, lui apprendre sur notre race.

Je secouais la tête alors que je garais la voiture dans le garage je sortis et prenant une grande respiration je me dirigeais vers la cuisine, comment allais-je annoncer tout cela à Katherine. Dehors la pluie s'était mise à tomber quelque part entre le bureau et la maison, j'entrais silencieuse dans la maison, je crus entendre la télévision jouer en arrière-plan et suivit le bruit vers le salon. Je sentais mon coeur grossir sous la tristesse ressentit, comment allais-je m'y prendre s'était si terrible je savais que Katherine serait en colère, elle ne détestait pas les vampires, mais que sa fille si jeune soit transformée ça lui briserait le coeur. Alors que j'approchais, je détaillais ma fille, elle était belle et si naturelle, pourtant il y avait une force en elle comme si elle serait capable de faire trembler la terre de ses pas. Je finis par m'asseoir à côté d'elle doucement lui souriant tendrement alors que mon coeur ne voulait que pleurer pour elle et ce que je m’apprêtais à lui apprendre. La télévision se ferma doucement alors que le silence emplissait la maison, je regardais ma fille m'humectant les lèvres malgré le fait que je n'en ai aucun besoin, c’était la nervosité.

Je finis par la regarder dans les yeux et puis par ajouter dans le silence de la maison d'une voix calme:

"-Je... j'ai quelque chose à t'annoncer... peux-tu me promettre de... de tenter d'écouter jusqu'à la fin avant de... de laisser tes sentiments sortir?..."

Je la regardais incertaines et silencieuse et attente de sa réponse alors que mes pensées s'entrechoquaient...
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Dernière édition par Krystian J.N Buchanan le Ven 10 Oct - 0:02, édité 2 fois
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Katherine BlackwellVampire - Insensibleavatar

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MessageSujet: Re: Sometimes telling the truth mean hurting people you care about [Kath][!RP A ARCHIVER!]   Sam 6 Sep - 7:32



C'est quand on perd tout, que l'on commence à se remettre en question...

Douze ans. Douze ans que contre mon gré, Krystian m’avait transformée. Douze ans que je n’avais pas revu mes enfants en chair et en os. Douze ans que je ne leur avais pas parlé. Krystian avait envoyé l’un de ses sbires « espionner » et filmer mes enfants à leur insu, mais c’était le meilleur moyen que j’avais de garder un minimum de contact. Douze ans que j’avais tué mon mari, et son visage me revient souvent. Personne n’oublie sa première victime, je suppose, surtout quand il s’agit de son propre mari… Du père de ses enfants… de l’homme que l’on aime… Krystian m’avait faite souffrir, mais je n’étais pas vraiment une adepte de la vengeance. Ce n’était que depuis peu que je rendais coup pour coup, et puisqu’on ne me tuait pas –autrement je ne serais pas là pour le dire-, je ne tuais pas pour me venger. Et en cas d’impossibilité de faire la même chose, je pouvais être bien plus subtile.

La nuit était déjà tombée depuis un moment sur Londres, alors que je marchais dans les rues à la recherche d’une proie. Au loin, le grondement d’un orage se faisait entendre, il fallait que je me dépêche, sous la pluie les odeurs humaines s’effaceraient, et pour en rajouter une couche il n’y aurait plus grand monde dehors. Il m’arrivait parfois d’oublier que les humains pouvaient tomber malades à cause de la pluie, et qu’ils cherchaient donc à l’éviter autant qu’ils pouvaient. Bon, une idée me vint à l’esprit : je pouvais peut-être trouver une bande de toxicos au niveau du port. Je prenais donc la route du port –fluvial, puisqu’il n’y avait que la Tamise, à Londres…- et y découvris bel et bien un petit trafic… Un peu trop de monde par contre, une bonne dizaine de personnes. Je ne voulais pas faire une entrée fracassante, je voulais donc me faire passer pour une petite racaille voulant les défier, pas les tuer impulsivement. Passant entre deux, je saisis entre mon index et mon majeur quelques billets qu’un gars donnait à son dealer en échange de sa dose.

- Trafic de drogues… Pas mal, et j’ai un téléphone sur moi. Je me dis que les flics vont avoir du boulot s’ils viennent, je crois qu’ils sont tellement occupés ces derniers temps avec tous ces meurtres que la brigade des stups a été un peu laissée de côté, je peux y remédier !

Je comptais les billets tandis que les types –et les filles- camés se rassemblaient autour de moi pour m’empêcher de fuir.

- 50 livres ? C’est cher payé, ou alors tu as pris une bonne dose !

Le dealer à qui était destiné cet argent se rapprocha en essayant de me l’arracher des mains. D’un geste de recul, je mis rapidement les billets hors de sa portée.

- Rends moi ça blondasse, et on verra pour ne pas trop t’abîmer, t’es bonne, ce serait dommage de te tuer !

Comme pour le provoquer, je mis bien en évidence les billets avant de les enfoncer dans mon soutien-gorge, un sourire se dessinant sur mes lèvres. Ils étaient 10-11, j’étais seule. Avaient-ils l’espoir de facilement me vaincre ?

- Viens les chercher ! J’ai un défi, si l’un de vous arrive à me les reprendre, ils sont à lui. Dans le contraire bah… Ils sont à moi, logique non ?

Le premier essaya alors de m’enfoncer son poing dans la figure, attaque que je bloquais d’une main avant de lui enfoncer mon talon dans l’estomac d’un coup de pied bien placé. Blessé mortellement, il tomba au sol alors que les autres se mirent à plusieurs. Tellement qu’ils se gênaient entre eux, et je me prenais bien quelques coups, mais ceux que j’évitais terminaient en « tirs amis ». Finalement, certains furent même mis au sol par leurs alliés ! Finalement, lassée, j’en agrippais un et le mordis dans le cou. Le sang gicla un peu partout ce qui fit reculer tous les autres. Lorsque ma première victime s’effondra en temps que cadavre, je regardais les autres avec la bouche en sang, et un certain sourire satisfait au bout des lèvres. Ce n’était pas sadique ce que j’avais fait auparavant, c’était une mise en scène, Krystian m’avait appris à faire des mises en scènes pour mettre mes proies en confiance et ainsi éviter qu’elles se séparent et que certaines d’entre elles ne donnent l’alerte. Je fouillais alors dans mon soutien-gorge et en sortis les 50 livres.

- Encore là ? C’est pas fini alors, venez !

Je les rangeais encore à la même place puis fonçais sur les autres avant de les vider un à un, ignorant les coups que les autres me mettaient pendant que je buvais le sang de l’un d’entre eux, car ils avaient beau me frapper, le sang que j’avalais me régénérait aussitôt. Finalement, je me retrouvais seule face à une fille qui semblait terrifiée. Je m’approchais d’elle, pleine de sang. Elle était assise contre un container, toute tremblante, je me baissais à son niveau, commençant à caresser son visage et à replacer des mèches rebelles.

- Tiens, une jeune fille toxico qui a peur… Je croyais que le shit et tout le bordel faisaient temporairement oublier ces choses-là ? Qu’importe, tu es un témoin, un fardeau, un risque pour moi et mon espèce, et en cela je ne peux pas te laisser vivre.

Mes paroles ne se voulaient guère rassurantes car j’étais affamée et que je me fichais de l’état d’âme de cette droguée. Je la relevais brutalement par la gorge et la mordis tout aussi sauvagement au niveau de la carotide. J’étais actuellement en pleine frénésie, je voulais toujours plus de sang ce qui me rendait plus agressive, et plus brutale. Finalement, après que la dernière goutte de sang eut roulé dans ma gorge, je fus quelques peu… frustrée. Je n’avais plus rien à boire et bien que je me calmerais un peu plus tard, dans l’immédiat j’enrageais tellement ce sang était un régal. Dans ma rage, je décapitais le cadavre de la jeune fille en mordant trop fort, comme à la recherche de plus de sang. En regardant les corps, je les assemblais tous au même endroit, et un endroit précis, ma mère me parlait régulièrement de « nettoyeurs », ils s’en chargeraient. Par ma mère, j’entends Krystian, bien entendu… Je décidais donc de rentrer à la maison après avoir constaté avec surprise que les 50 livres étaient encore là, et de prendre une douche pour nettoyer le sang qui me recouvrait. Une fois propre, je me mis en peignoir et allais m’installer devant la télévision. Krystian ne devait rentrer que plus tard de son travail, cependant j’entendis la porte s’ouvrir et je vis du coin de l’œil ma créatrice. Cette dernière s’approchait lentement de moi, comme si elle ne voulait pas m’effrayer, et elle s’assit finalement sur le canapé, me demandant de ne pas me laisser emporter par mes émotions suite à l’annonce qu’elle allait me faire. Arquant un sourcil, je tournais la tête vers elle.

- Une mauvaise nouvelle ? Des soucis avec ton entreprise ? Je peux encaisser, je pense. Vas-y, dis…

J’étais très loin de me douter de ce qui était arrivé à Rosaimée et Lawrence, je ne pouvais pas savoir jusqu’alors…







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Krystian J.N BuchananVampire - Froidavatar

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MessageSujet: Re: Sometimes telling the truth mean hurting people you care about [Kath][!RP A ARCHIVER!]   Dim 21 Sep - 14:51



How could i ever tell you something like that without hurting you?


Je souris à Kath lui caressant la joue instinctivement comme une mère pour son enfant, en moi les émotions se bousculaient ma tristesse pour elle était si grande, elle ne me pardonnerait jamais je devais lui dire. Je soupirais regardant dehors, la nuit était complète et seul l'astre lunaire nous faisait don de sa présence illuminant le paysage. Je pouvais voir aussi les traces de son escapade, elle était si jeune et si difficile à contrôler au moins elle n'attirait pas l'attention, je l'éduquais au mieux de mes capacités sur notre race la laissant découvrir, mais lui rappelant toujours les règles justes au cas j'essayais d'être une créatrice qui ne soit pas trop rabat-joie, mais qui soit aussi stricte. Je finis par secouer la tête et puis allais me chercher du sang, j'avais besoin de préparer mes mots pour elle et alors que je buvais les premières gorgées de sang je réfléchis à sa réponse avant de m'installer a nouveau près d'elle. Je pris une grande respiration et la regardais avec calme avant d'ajouter doucement:

"-Si seulement ce pouvait être quelque chose d'aussi simple... malheureusement ce n'est pas le cas... c'est... c'est à propos de... de Rosaimée et Lawrence..."

J'arrêtais là, je voulais en un sens qu'elle comprenne que ce que je m'apprêtais a dire était grave, que mon visage et ce que je dégageais voulaient dire que j'étais la pour elle et que j'appréhendais sa réaction, je voulais qu'elle sache que je ne serais pas fâché et que je m'en voulais terriblement pour ce qui s'était produit. Je n'avais peut-être jamais eu d'enfant et pour mon plus grand malheur je n'en aurais jamais sauf par transformation comme Katherine, je la considérais comme ma fille de sang, elle était tout pour moi malgré son tempérament et ses incartades, mais je ne saurais jamais entièrement ce que s'était. Avec les années j'avais observé les mères, vu cet autre sentiment si fort, j'osais croire que mon lien avec Kath deviendrait aussi puissant et qu'un jour je pourrais ressentir cela aussi, mais pour le moment je ne pouvais prétendre comprendre sa douleur sauf peut-être par le souvenir de la mort de mon mari. Je fermais les yeux essuyant une larme alors que je soufflais préparant mes prochains mots regardant ma fille avec ce même regard inquiet et compréhensif et puis continuais:

"-J'aurais voulu ne jamais avoir à te dire cela... mais je me dois de te le dire... c'est a moi de t'en faire part... je ne le fais pas par désir bien au contraire je le fais parce que je t'aime comme ma fille, tu es ma fille malgré ta naissance anormale... je veux que tu saches que je suis là et que peu importe ce que tu feras je comprendrai... tout ce que je te demande c'est de ne pas aller trop loin...."

Je la regardais avec calme je savais ce que mes prochaines paroles lui feraient, mais il était temps de lui dire ce qui s'était produit et de la laisser réaliser ce que cela signifiait, elle devait avoir un doute après mes derniers mots. Comment dire à sa fille que sa plus jeune s'était enfuie de chez elle, qu'un vampire l'avait transformé au milieu des bois et que celle-ci avait fait de son propre frère son premier repas, je ne savais pas quoi dire, quoi faire, la pauvre j'avais voulu qu'on me la ramène, mais mes hommes les idiots l'avaient perdue en ville. Je soufflais et puis relevais les yeux sur Katherine avec calme je terminais ma poche de sang et la lançais dans la poubelle, il était temps. J'ouvris la bouche et puis commençait mon récit:

"-Rosaimée avait congé ce jour-là et Lawrence était au travail, il gérait votre entreprise... Ta fille curieuse comme elle est a voulu sortir faire un tour en ville... elle s'est enfoncé dans les bois croyant se diriger vers la ville alors qu'elle s'en éloignait... elle s'est perdue dans les profondeurs sombres des bois et s'est fait attaquer puis... puis... transformer... elle est rentrée à la maison croyant s'être simplement évanoui et avoir rêvée... malheureusement ton fils s'est inquiéter pour elle alors qu'elle restait dans sa chambre et... "

À ce moment-là ma voix se coupa sous l'émotion alors que des larmes roulaient sur mes joues j'étais si triste pour ma fille, je finis toutefois par continuer...

"-elle a fait de Lawrence sa première victime... elle a bouclé la boucle... je suis désolé Katherine Rosaimée est une vampire maintenant..."

Je restais silencieuse prête à presque tout venant de Katherine, la maison étaient assuré, mais elle pouvait bien la faire exploser que je comprendrais sa réaction, personne ne voulait apprendre cela sur sa famille, elle venait d'être privée de ses dernières attaches au monde humain...
FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
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