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 Alexander Flow, Lycan sans morale

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Alexander FlowLycan - Compliquéavatar

Date d'inscription : 04/04/2012
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MessageSujet: Alexander Flow, Lycan sans morale   Jeu 24 Avr - 17:29

Je poste à nouveau ma présentation, l'ancien modèle étant un peu bon pour la corbeille.

ALEXANDER FLOW

Je ne cherche qu'à vivre.

AVATAR CHOISI : Adam Brody


DATE DE NAISSANCE : 13/03/1947


NATIONALITÉ : Américain


STATUT FAMILIAL : célibataire


GROUPE : Je suis loup, et alors ?


SEXUALITÉ : Bisexuel


DÉCRIS-TOI EN 3 MOTS :
Lucide, excentrique, curieux




DESCRIPTION MENTALE :

Déjanté mais parfaitement conscient du monde qui m’entoure, voilà qui me résume au plus simple possible. D’un point de vue mental, je me décris plutôt comme fort d’esprit. On a souvent l’impression que ce que je fais est complètement idiot, voire à côté de la plaque. Pourtant, toutes mes actions sont pourvues d’une réflexion qui prend tout son sens lorsqu’on les comprend. Je ne dis pas que je ne fais jamais d’erreur. Au contraire ! Il m’arrive souvent de me tromper, mais je rattrape le coup la plupart du temps. Aussi suis-je souvent d’apparence très joviale, mais seulement d’apparence. Car sous cette couverture de gaieté se cache une âme désespérée et déprimée par sa situation et sa vie plus qu’ironique (pour mieux comprendre, lire le texte « Raconte-nous ton histoire ! »). Cela ne m’a jamais vraiment affecté. Parallèlement, ma haine envers l’inconscience humaine (mon principal défaut) a développé chez moi une sorte d’anti-culpabilité lorsque je tue un humain. Ce qui est bien pratique lorsqu’on est un lycan. Ah oui, aussi, je ne supporte pas la violence physique et verbale gratuite. Pour moi, toute action est déterminée par un but et je préfère quand elle n’est pas guidée par le plaisir de faire souffrir ou la sous-valorisation d’autrui. Dernier point : certains trouvent que je suis schizophrène. Je me suis demandé à moi-même si c’était vrai, mais il m’a répondu qu’il faudrait être fou pour penser cela de moi.



DESCRIPTION PHYSIQUE :

D’un point de vue physique, il y a moins de détails flagrants. Cheveux bruns mi long frisés, yeux noisette, apparence jeune (j’ai été transformé à seize ans). Je suis assez grand et de poids moyen (pour un Lycan, évidemment). On me dit souvent que mon air étonné est étrange, et souvent suscite une hilarité commune autour de moi. Ma couverture de bonheur m’a laissé un regard de curiosité, comme si je ne me souciais pas du malheur qui hante chaque journée de ma vie.



HISTOIRE :

Si on m’avait dit un jour que mon rêve désignait une torture éternelle, j’aurais ri au nez de mon prophète. Et pourtant, cette nuit du quatorze septembre 1962 m’a réduit au silence. Durant les quinze premières années de ma douloureuse vie, j’aimais, vénérais, idolâtrais même les Lycans, à tel point que mes parents se demandaient s’ils ne me laisseraient pas dans une forêt pour ne plus entendre mes pensées saugrenues.

Arrivait cette nuit du quatorze septembre 1962. Mes parents étaient sortis en amoureux et mes deux sœurs se défoulaient à leur cours d’art martial. En théorie, j’étais seul pendant quelques heures au moins. En pratique, je ne l’étais pas. Un visiteur inconnu s’était introduit dans ma cage dorée dénommée chambre. Et tel le canari tentant d’échapper aux griffes du chat, je cherchai vainement une issue parmi les deux seules m’étant proposées : la fenêtre qui me proposait un rendez-vous avec le sol une dizaine de mètres plus bas – ma tombe avait l’honneur de se situer dans le grenier – et la porte, gardée par un énorme canidé qui autrefois berçait mes rêves. Je vous passe les détails sanglants de la suite, d’une part parce que je ne pourrais pas décrire un tel carnage, d’autre part car j’étais terrorisé, choqué et à demi-conscient. J’agonisais, quand j’entendis ces quelques mots : « Il n’est pas là ». Je m’évanouis.

Puis je me réveillai. Mais je me sentais bizarre. Je pouvais tout voir, tout sentir, tout entendre de ce que je faisais, mais je n’avais aucun contrôle sur mon corps, qui lui avait pris une forme bestiale semblable à un loup mais en plus massif et plus musclé. J’étais seulement spectateur de mes actions, aussi démoniaques fussent-elles même si je les aimais. Je commençai par ma petite sœur âgée de quatre ans (et elle apprenait déjà les arts martiaux, oui !) que j’ai presque gobée, car elle mesurait un peu plus que la taille de ma gueule. Ce meurtre eut la qualité d’être discret, plus en tout cas que celui de mes parents. J’avais eu l’erreur d’attaquer ma mère en premier. Pourtant, j’avais agi – malgré moi – avec la plus grande discrétion, en tentant de l’égorger. Mais elle s’était réveillée, et en voyant ma gueule de loup, ne put empêcher un cri de surprise frisant l’ultrason, alertant par la même occasion son mari qui ne cherchait pas à savoir plus de deux secondes qui j’étais et pourquoi je venais – je n’avais aucune intention mauvaise puisque les manger me permettait de survivre. Il eut été plus difficile de les occire discrètement que de ne pas me salir de leur sang, mais en fin de compte, et miraculeusement, seule ma grande sœur a entendu le vacarme. Je les tuai tous les trois.

Puis je m’enfuis. Apparemment, le vacarme avait engendré plus d’ennuis que je l’avais pensé car déjà trois policiers s’étaient lancés à mes trousses en me demandant de m’arrêter. Je leur obéis, je n’étais pas fou. Il faudrait l’être pour fuir le gibier.

Mais les choses se gâtaient. De plus en plus de personnes, civiles ou militaires, affluaient pour voir ce qui se passait et tentaient de m’arrêter. Je n’avais pas le choix, je devais abandonner mes proies et quitter Billings. Etrangement, j’avais une forte envie d’aller à Londres. Une migration qui me coûta une dizaine d’années et deux blessures par balle vite rétablies. Dix ans, cela peut paraître long sauf lorsqu’on se fait pourchasser de partout et qu’on voyage clandestinement sur un bateau de croisière faisant le tour de la Terre avant d’amarrer à Lowestoft, sur la côte Est de Grande Bretagne.

Une fois installé à Londres, je pus vaquer à ma principale préoccupation : retrouver le Lycan qui m'a agressé et savoir qui il cherchait. Il faut avouer que depuis bientôt quarante ans maintenant, les réponses sont toujours aussi accessibles que la lune.




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